La pêche pélagique


La plupart des poissons pélagiques sont grégaires, ce qui signifie qu’ils vivent en groupe et nagent en bancs. Un banc est constitué de poissons de même taille. Il peut être formé de plusieurs espèces différentes, chaque individu ayant quasiment la même longueur. Les navires membres pratiquent pour la plupart une pêche dite au large ou pêche hauturière. Elle a lieu en dehors des 8 à 12 miles selon les zones. Les sorties en mer varient de 1 à 3 jours, le poisson débarqué a donc été conservé dans de l’eau réfrigérée.

La technique de pêche la plus pratiquée est le chalut pélagique qui est un filet tracté qui évolue en pleine eau, entre la surface et le fond, sans être en contact avec lui. Sa partie antérieure est faite de simples cordages ou de très grandes mailles, qui rabattent les bancs de poisson vers la partie postérieure du filet. Le contrôle de l’immersion du chalut se fait au moyen d’un sondeur situé à l’avant du chalut, le netsonde. (source Ifremer). Un poisson est appelé pélagique lorsqu’il vit dans les eaux proches de la surface ou entre la surface et le fond. La sardine, le maquereau, le chinchard… sont les principales espèces de poissons pélagiques présentes dans notre zone d’activité. Les poissons pélagiques ont le dos bleu-vert, coloration qui les protège des prédateurs marins et autres oiseaux. La plupart des poissons pélagiques sont grégaires, ce qui signifie qu’ils vivent en groupe et nagent en bancs. Un banc est constitué de poissons de même taille. Il peut être formé de plusieurs espèces différentes, chaque individu ayant quasiment la même longueur. Les navires membres pratiquent pour la plupart une pêche dite au large ou pêche hauturière. Elle a lieu en dehors des 8 à 12 miles selon les zones. Les sorties en mer varient de 1 à 3 jours, le poisson débarqué a donc été conservé dans de l’eau réfrigérée. L’équipage se compose généralement de 15 personnes. Toutefois, certains navires membres sont de type Senneur hauturier, utilisant un filet rectangulaire déployé en surface pour encercler des bancs de poissons. Des flotteurs sont fixés sur la partie supérieure tandis que la partie inférieure est lestée. Une coulisse permet le boursage de la partie inférieure du filet.

Les enjeux


Au lendemain du retour de nos provinces sahariennes au sein de la patrie, le Royaume du Maroc s’est attaché à développer ces régions qui ont lourdement souffert de l’occupation espagnole.

Le développement établi par le Maroc a été essentiellement basé sur les potentialités de nos provinces sahariennes particulièrement dans les secteurs de la Pêche, l’Agriculture, le Tourisme et les Mines. Le secteur de la pêche présentant des enjeux forts de développement, a retenu l’attention des autorités publiques qui lui ont consacré de nombreux plans spécifiques d’aménagement des différentes espèces. Les petits pélagiques représentent la cible principale pour laquelle les membres de notre association ont mobilisé d’importants investissements tant en mer que sur terre, comme l’indique le tableau ci-après.

Chiffres clés


400

Mille tonnes

700

MDH

24

Navires

700

Marins

Les réalisations

La COMAIP participe à la vie socio-économique de la ville de Dakhla et prend part aux différentes manifestations qui s’y tiennent, parmi lesquelles :

CRANS MONTANA MANIFESTATIONS SPORTIVES MANIFESTATIONS CULTURELLES DEFENSE DU PORT DE DAKHLA DISTRIBUTION DE PANIERS REPAS PENDANT RAMADAN
COLONIES DE VACANCES PARTICIPATION A L’ORGANISATION DE SEMINAIRES MEDICAUX AIDE AUX VICTIMES D’EFFONDREMENT DE LOGEMENT PARTICIPATION A L'AMENAGEMENT DE MOSQUEE